Se délectant de la barbarie
Comme d'un crin curieusement désiré sur la langue,
il goûte la baille salée de nos pensées moroses.
Des litres, des kilolitres,
quel boit-sans-soif.
Aussi amers qu'une bouchée d'agrume âpre, assoiffé il continu.
S'en repaître puis sourire face aux pleurnicheries,
ainsi fait la fortune de son futur se prolongeant toujours.
Puis sézig, assouvi, s'éteint. Se macchabée,
brisé par la douleur qui le sustentait si commodément.
L'azur caparaçonné de son incarnation
acceptera dorénavant la désolation à sa place.
Assurément, le mal durera sans parachever.
- by me..